L’échéancier
Chaque contrôle porte sa périodicité, sa date d’intervention, son échéance et son référent. Les prochaines échéances et les échéances dépassées se lisent en une vue, pour un site comme pour un parc entier.
Édité par APB CONSEIL, cabinet de conseil ICPE
Un contrôle réalisé mais non tracé équivaut, devant un inspecteur, à un contrôle non réalisé. Docolab tient l’échéancier de vos vérifications obligatoires, alerte avant la date, et conserve la preuve de chaque intervention — jusqu’à la levée de la dernière observation.
Le point de rupture
Presque personne n’oublie complètement de faire vérifier ses installations électriques. Ce qui manque, le jour de la visite, c’est autre chose : le rapport de l’an dernier, la preuve que les réserves ont été levées, la date exacte de la dernière intervention sur le bâtiment C.
Le problème n’est pas l’organisation des équipes. C’est qu’un suivi réparti entre plusieurs personnes, plusieurs prestataires et plusieurs sites ne peut pas tenir dans un fichier.
Un rapport de vérification qui signale une non-conformité et reste sans suite est une pièce à charge : il établit que le manquement était connu. En cas d’accident, la question ne sera pas de savoir si le contrôle a eu lieu, mais ce qui a été fait de ce qu’il avait révélé.
Ce que fait la solution
Docolab ne se contente pas de rappeler des dates. Il relie le contrôle au texte qui l’impose, l’intervention au rapport, l’observation à sa levée — et garde tout.
Chaque contrôle porte sa périodicité, sa date d’intervention, son échéance et son référent. Les prochaines échéances et les échéances dépassées se lisent en une vue, pour un site comme pour un parc entier.
Un rappel part avant l’échéance, une relance après. Chacun est adressé au référent désigné et conservé dans un journal : on sait qui a été prévenu, et quand. C’est ce journal qui vaut démonstration de diligence.
Intervention, observation, levée d’observation : trois niveaux distincts, chacun daté et documenté. Un contrôle reste « en cours » tant qu’une observation n’est pas levée, et passe « à jour » quand elles le sont toutes.
Chaque contrôle porte les liens vers les articles qui le fondent. Ce n’est pas un détail de confort : c’est ce qui permet de justifier une périodicité devant un inspecteur, ou d’écarter un contrôle qui ne vous concerne pas.
Rapports, certificats, preuves photo : tout est attaché à l’élément concerné. Les dossiers permettent de regrouper des pièces et de créer un lien de partage pour un tiers, sans lui ouvrir de compte.
Non-conformités, observations en attente, échéances les plus proches et retards les plus anciens. La question « où en est-on ? » trouve sa réponse en ouvrant l’outil, pas en faisant le tour des équipes.
La structure
Docolab est bâti en cascade : société, groupe de sites, site, groupe de bâtiments, bâtiment, locataire. Les droits suivent la même hiérarchie — qui a un droit sur un élément l’a sur tout ce qui se trouve en dessous.
Cette structure n’est pas un raffinement technique. C’est ce qui permet à un directeur de parc de voir l’ensemble, à un responsable de site de ne voir que le sien, et à un locataire de ne voir que ses propres locaux — dans la même base, sans duplication et sans échange de fichiers.
Un engagement du groupe
Aucun accès à votre système d’information. Aucune ouverture de pare-feu, aucun VPN, aucun compte à créer chez vous, aucun agent à installer sur vos postes, aucun connecteur vers votre GMAO ou votre ERP. Docolab s’utilise depuis un navigateur, et les échanges avec vos outils existants passent par des fichiers que vous exportez et importez.
Ce n’est pas une facilité technique : c’est une règle, et elle vaut pour les trois solutions du groupe.
La directive NIS 2 érige la sécurité de la chaîne d’approvisionnement — et singulièrement les relations entre une entité et ses fournisseurs directs — en mesure de gestion des risques à part entière. Les entités concernées doivent évaluer leurs prestataires et leur imposer des exigences contractuelles, sur le modèle de ce que l’article 28 du RGPD a produit pour les sous-traitants de données.
Pour vous, l’évaluation se simplifie radicalement : pas de flux à qualifier, pas de droits à revoir, pas de compte prestataire à surveiller.
Directive (UE) 2022/2555 (NIS 2), art. 21.2 d) — transposition en droit français en cours (projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité, non promulgué au 29 septembre 2026)Qui écrit l’outil
La plupart des outils de suivi de conformité sont écrits par des éditeurs qui découvrent la réglementation dans la documentation de leurs clients. Docolab est écrit par le cabinet APB CONSEIL, qui accompagne des exploitants d’installations classées depuis 2011.
Docolab n’est pas confié à un prestataire de passage. Il est développé en interne, ce qui permet de corriger un écran gênant en quelques jours plutôt qu’à la prochaine version annuelle — et de faire évoluer l’outil quand un texte change, pas quand la feuille de route le prévoit.
Chaque évolution réglementaire est lue sur le texte par nos consultants avant d’être codée, et la référence qui la fonde est conservée. C’est pour cela que chaque contrôle porte les liens vers les articles qui l’imposent — et que la périodicité affichée peut être justifiée.
Les consultants qui utilisent Docolab en mission sont ceux qui en spécifient les évolutions. Un écran qui fait perdre du temps sur site ne survit pas longtemps : ils sont les premiers à le subir, un jour de visite, avec l’inspection dans le couloir.
Quand vous appelez, la question de périodicité, de texte applicable ou de portée d’une observation trouve une réponse — pas un renvoi vers la documentation ni une remontée de ticket vers un service qui n’a jamais mis les pieds sur un site classé.
Un éditeur généraliste vous livre un champ de saisie. Un cabinet vous livre le champ, la raison pour laquelle il existe, et la réserve qui l’accompagne quand la réglementation ne tranche pas. C’est sur ces cas-là — pas sur les fonctions courantes — que se joue la valeur d’un outil de conformité.
Aucun logiciel ne le fait, et méfiez-vous de qui vous l’affirmerait. Docolab organise le suivi, conserve la preuve et rend l’écart visible avant qu’il ne devienne un constat. La réalisation des contrôles, la levée des observations et la tenue des installations restent de votre responsabilité.
Démonstration et cadrage
Si la réponse suppose d’ouvrir trois classeurs et d’appeler deux prestataires, la démonstration vaut le quart d’heure qu’elle prend.